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Edition 2013

Un gala d'ouverture, marqué par la présence de très nombreuses personnalités, dont une délégation de l'ambassade des Philippines, qui témoigne une fois encore de l'importance du festival dans le paysage de la région centre.

Un très beau plateau dont chacun a salué l'homogénéité des groupes, même si nous pouvons attribuer une mention spéciale aux Philippines, à l'Ouzbékistan, à la Moldavie et à l'Afrique du Sud.

Une défaillance fin juin de la troupe initiale du Chili, que nous avons pu remplacer par une autre troupe chilienne grâce à l'aide précieuse de notre ami Martin au Pérou.

Pas de souci administratif ou de visa mais quelques soucis de transports : arrivée en retard des bagages d'Afrique du Sud, de la COlombie, de Corée du Sud et 2 bus en panne : ceux de Moldavie et Lettonie.. !

On pourra simplement regretter la baisse de fréquentation importante enregistrée après le 15 août, conséquence peut-être d'un long week end de 4 jours ensoleillés ou encore d'une fin de festival planifié le 3ème week end du mois d'août.

 

depliants - 2013Ensemble culturel SIDLANGALOLUDZALA, AFRIQUE DU SUD
Groupe Kirqui Wayra, CHILI
Ensemble culturel de Barranquilla, COLOMBIE
Ensemble international school de Séoul, COREE DU SUD
Ensemble musical Dzitari, de Baldone, LETTONIE
Ensemble Hora Horita de Chisinau, MOLDAVIE
Ensemble national Sabo de Tashkent, OUZBEKISTAN
Groupe Filipiniana Alumni, de Manille, PHILIPPINES
Groupe Citta Dei Templi, d'Agrigente, SICILE
Groupe Karagoz, de Bursa, TURQUIE



Edition 2012

Ballet folklorique de Bolivie, de La Paz, Bolivie
Choeur de femmes "Potosimanta", de Potosi, Bolivie
Luzmila Carpio, Chanteuse, Bolivie
Ensemble officiel des minorités Miaos et Dongs, Province du Guizhou, Chine
Os Lemavos, Lugo, Galice, Espagne
Ensemble de danse "Bleuniadur", Saint-Pol de Léon, France
Bagad Men Glaz, de Trélazé, France
Ensemble chorégraphie d'enfants "Sikharuli", de Tbilisi, Géorgie
Ensemble "Sangar tari Syofyani", de Sumatra, Indonésie
Ensemble de danse "Paraguay"ete", de Asuncion, Paraguay
Jorge Luis Roig, Harpiste, Paraguay
Ensemble "Kud Doma Kulture", de Nova Varos, Serbie
Ensemble de danse « Manahau », de Papeete,Tahiti
Steel Band "our Boys", de Scarborough, Trinidad et Tobago
Choeur de femmes « Tuymaada », de Yakoutie, Russie

Edition 2011

Retour sur une 39e édition riche en nouveautés et en belles surprises !

Dans les groupes invités, nous avions la première européenne d’un groupe iranien avec sa richesse musicale et des danses très authentiques. Il faut noter aussi une découverte inattendue du fado de Coimbra (Portugal) présenté par un groupe de jeunes étudiants sincères et passionnés qui ont mérité leur réinvitation pour 2012.

Des nouveautés dans la programmation également avec le retour de la radio du festival tenue par la Maison des Jeunes, des stages de découverte étendus à toute la semaine, des conférences animées, un lâcher de ballon supporté par l’UCAIM, un après-midi du 15 août réorganisé cette fois au Quartier Marescot !

Nous avons célébré nos fidèles bénévoles que nous tenons encore à remercier du fond du cœur pour leur présence et leur travail sans relâche !

Une bonne fréquentation dans l’ensemble avec en tête d’affiche Celtic Legends, une grande soirée mexicaine et une nouvelle formule du 15 août réussie !

Nous partons chargés d’énergie pour préparer la 40e édition qui, soyez en sûr, vaudra le détour !

Compania Argentina de Danzas Sentires, ARGENTINE
Voices of Love, Peace and Harmony, ETATS-UNIS
Yasa Putra Sedana de Bali, INDONESIE
Jaylan Groupe, IRAN
Celtic Legends, IRLANDE
Sbandieratori dei Rioni di Cori, ITALIE
Fanfare Rusit Sakir, MACEDOINE
Ballet Folklorico Imagenes, MEXIQUE
Ballet Folklorico de la Universidad de Colima, MEXIQUE
Ensemble Slowianki, POLOGNE
Grupo Rapsodia, PORTUGAL
Ensemble Porolissum-Columna, ROUMANIE
Hadley Castille, ETATS-UNIS
Musique de la Garde Impériale de Dijon, FRANCE

Edition 2010

La préparation du 38ème festival a été plus aisée que la précédente, notamment grâce aux très bons rapports avec les ambassades de différents pays : à Lima pour l’obtention des visas des membres de la troupe du Pérou, à Pékin pour avoir délivré exceptionnellement les passeports de services à la délégation de Mongolie ainsi qu’à Moscou et à Paris pour la labellisation de la venue de la troupe d’Ossétie du Nord dans le cadre de l’année France-Russie. Notons la belle présence de l’Andalousie chaleureuse et l’annulation de dernière minute du Venezuela, remplacé au pied levé par un groupe d’Ukraine plein d’énergie.

Dans l’ensemble, ce fût une édition légèrement moins fréquentées que l’an passée (absence d’une tête d’affiche, conditions météo peu favorables surtout le 15 août). Rappelons-nous qu’après de très nombreuses années de traditionnel « Corso Fleuri », 2010 fût aussi l’année charnière pour cette journée spéciale du 15 août, une affaire à suivre…

D’infinis remerciements aux nombreux bénévoles qui nous aident à organiser LEUR Festival des Folklores du Monde de Montoire.

Ensemble Akayazwe, les Tambours Royaux, Burundi
Ensemble Guangdian de la Radio Télévision, province de Mongolie intérieur, Chine
Troupe d’Art ethnique d’Ordos, province de Mongolie intérieur, Chine
Ensemble provincial Lola Torres, de Jaen, Andalousie, Espagne
Ensemble musical Zangora, France
Ensemble musical Romengo, Hongrie
Les Gitans Dhoads du Rajasthan, Inde
Compania de Musica y Danzas del Milenario Folklore Inca Mi Peru, de Lima, Pérou
Ensemble Valassky Voyvoida, de Frydek Mistek, République Tchèque
Ecole Khoury Pyn, Ossétie du Nord, Russie
Ballet Urugangazi, du Musée National de Butaré, Rwanda
Ensemble Podilla, Ukraine

Edition 2009

Après une préparation lourde, l’édition 2009 s’est révélée une nouvelle fois de grande qualité. Si la canicule n’avait pas plombé les affluences du corso et de la matinée du 16, peut-être aurions-nous battu quelque record ! Affluence globale de plus de 17.000 personnes.

Un superbe bravo à toute l’équipe des bénévoles, récompensée par le spectacle enthousiaste des jeunes tziganes slovaques, la beauté de la présentation de la culture du Myanmar, la fougue des danseurs brésiliens, l’exceptionnelle prestation de l’ensemble des cosaques de Stavropol ou encore le charisme et le talent fou de Carlos Nunez. Un bravo spécial à Mario Garcia Siani, délégué CIOFF du Paraguay et à sa troupe sans reproche.

Ballet d’Art Populaire de Fortaleza, Brésil
Alc’Houderien Kastellin de Châteaulin et Bagad de Plomodiern, Bretagne
Carlos Nuñez
Ensemble de percussions Janchimadang d’Incheon, Corée
Ballet Bacoulou de Jacmel, Haïti
Ensemble Kertezs, de l’Université d’Horticulture de Budapest, Hongrie
Ensemble de l’Université Culturelle, Myanmar
Ensemble Paraguay Ete, Paraguay
Ensemble National des Cosaques de Stavropol, Russie
Ensemble Kesaj Tchavé de Kezmarok, Slovaquie
Ensemble musical Dutschfryburg de Fribourg, Suisse

Edition 2008

Autour d'un plateau très homogène, le public a largement répondu présent, avec près de 12.000 entrées pour les spectacles et concerts. La qualité humaine de toutes les délégations a permis un festival émouvant et généreux. Révélation du remarquable groupe musical iranien Razbar, spectacles éclatants de la Serbie (compagnie Frula), de la Bulgarie (les enfants de Rosna Kitka), de l'ensemble Akku du Kazakhstan, déjà venu en 2001 et de la très belle délégation mexicaine de Saltillo (Quahuitl), s'il faut faire ressortir quelques groupes.

A noter une forte présence de France 3 Orléans tout au long de la semaine.

Ensemble Rosna Kitka, de Sofia, Bulgarie
Enrique Males, chanteur équatorien
Compania Ecuatoriana de foklore de Quito, Equateur
Esak Khan & Party, de birkaner, Rajasthan, Inde
Ensemble musical Razbar, de Hashtgerd, Iran
Ensemble Akku, de Karaganda, Kazakhstan
Délégation de la minorité Mayo, province de Sonora, Mexique
Ballet folklorique Quahuitl, de Saltillo, Mexique
Compagine Nationale Frula, de Belgrade, Serbie
Ensemble Volynianka, de Lutsk, Ukraine

Edition 2007

35e festival ! C'est la fête des folklores du monde ! Beaucoup de retours, des amis venus quelques années plus tôt. Tel était le cas de l'ensemble de Hué, qui entre 2002 et 2007 a obtenu le classement de sa musique au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO. C'est aussi le cas des enfants de Lettonie ! Un spectacle parfait et réjouissant a fait de ce groupe la mascotte du public montoirien.

C'est l'occasion de faire une rétrospective : le livre anniversaire du festival fait le bilan de 35 ans de musique et de danse à Montoire.

L'anniversaire met en lumière les minorités : avec l'ensemble chinois et ses chants fabuleux, le groupe canadien avec ses femmes au tambour, culture riche et pourtant fragile, et aussi la Bolivie, pays indéniablement lié à Montoire ! A signaler, les soirées animées par la fanfare de Macédoine et la rencontre vocale et surprenante entre les polyphonies corses et les chants Dong chinois ! Oui, 2007 était un festival de fête !

Ensemble Sebastia, Yerevan, Arménie
Ensemble d’Etat, Minsk, République de Belarus
Grupo nativo Andino, Oruro, Bolivie
Ensemble folklorique Miriyagnouma, Ouagadougou,Burkina Faso
Andicha N’De Wendat, Wandaké, Canada
Ensemble de Chants et Danses de Duyun, Guizhou, Chine
Ensemble Citta di Quartu, Santa Elena, Sardaigne, Italie
Ensemble Dzintaris, Riga, Lettonie
Fanfare Rusit Sakir, Kumanovo, Macédoine
Ensemble musical Grifon, Sempeter, Slovénie
Conservatoire des Traditions du Théâtre Royal, Hué, Vietnam
A Filletta, polyphonies, Corse

Edition 2006

C’est le retour du thème celte : la nuit celtique fait salle comble une fois de plus avec des réservations bouclées longtemps avant le début du festival ! Un vrai kaléidoscope… les Ecossais de Corryvrechan, les musiciens de la banda Xarabal de Vigo (Galice), les musiciens et danseurs de Quimperlé (Bretagne) s’entendent à merveille pour transcender un public conquis d’avance ! A remarquer l’originalité de la chorégraphie et des costumes de Quimperlé.

On peut noter la qualité extraordinaire du groupe du Brésil, un pays où il est dur de trouver des groupes alliant qualité, authenticité et gentillesse. La Croatie nous a aussi envoyé un groupe qui est sans doute son meilleur ambassadeur.

Groupe Nibjlm, Broome, Australie
Grupo Asa Branca, Icoaraci, Brésil
Ensemble Croatia, Zagreb, Croatie
Ensemble Corryvrechan, Ecosse
Banda de gaitas Xarabal, Vigo, Espagne
Ballet de Ramtha, Jordanie
Grupo Alma Guarani, Asuncion, Paraguay
Ensemble Kodierki, Lowicz, Pologne
Maria Pereira, fado, Portugal
Ensemble Columna, Zalau, Roumanie
Ensemble Le Nord Russe, Tchérépoviets, Russie
Cercle de Quimperlé, France

Edition 2005

Cap au Sud et voyage dans le Sillage du Condor : Trois troupes d’Amérique du Sud préparent cette création, le maïs et le condor servant de fil rouge. La mise en scène et la chorégraphie ont été réalisé par Beatriz Sangoy et Hugo Ifran (Argentine), avec la complicité de Christian Quijano Martinez (Colombie) et de Damian de la Cruz Ccanto (Pérou) en seulement une semaine de festival. Que de la beauté et de l’émotion, les danseurs de ciseaux de Huancavelica, les artistes de la Compagnie Argentine de Danse et de l’Université Industrielle de Bucaramanga nous guident avec magie dans un autre monde.

Compana Argentina de Danzas, Santa Fé, Argentine
Ensemble Municipal d’Iskélé, Chypre
Ensemble de l’Université Industrielle, Bucaramanga, Colombie
Compana flamenca Carmen Guerrero, Cadix, Espagne
Ensemble Lashari (enfants), Tbilisi, Géorgie
Sbandeiratori de Quattro Castella, Italie
Les musiciens et danseurs de Luang Prabang, Laos
Ccanto Peru, tijeras de Huancavelica, Pérou
Ensemble Gymnik, Bratislava, Slovaquie
Ensemble Akrowa, Lomé, Togo

Edition 2004

L’année de la Chine en France a permis au festival de se mettre aux couleurs de ce vaste pays à la culture si riche et extraordinaire. Un foisonnement d’événements ont suivi une magistrale exposition « Trésors de la Musique Chinoise », à Musikenfête en novembre-décembre 2003. Une délégation du Thé et de la Soie, de la ville de Hangzhou, M. Wang, artiste calligraphe, la troupe de Jinhua et les fameuses danses du Lion et du Dragon, les acrobates de Hangzhou et la troupe folklorique de Fengtai (province d’Anhui) ont été les dignes représentants de cette culture millénaire. Plus de 80 artistes pour un événement grandiose, honoré de la présence de M. l’Ambassadeur de Chine. Merci à l’implication tenace de Mme Hou, directrice du Centre Culturel de Chine à Paris, et à Wang Mei, son adjointe.

Chœur Tchemmerrikka, Sofia, Bulgarie
Ensemble de Jinhua, Chine
Les Acrobates de Hangzhou, Chine
Ensemble de Fengtai, Anhui, Chine
Ensemble Kalarrytes, Ioannina, Grèce
Les Gitans Dhoad du Rajasthan, Inde
Royal Tara School, Carrickfergus, Irlande
Ensemble Stramoseasca, Chisinau, Moldavie
Ensemble Assalom Kuyosh, Tachkent, Ouzbekistan
Ballet Urugangazi, Butaré, Rwanda
La Rose de Damas, Syrie

Edition 2003

2003 n’est pas prétexte à un thème particulier mais la rencontre des cultures est toujours aussi forte. A noter, l’énergie impressionnante des enfants d’Afrique du Sud et de Lettonie ! Le folklore est porté par des enfants de 7 à 16 ans avec une fougue et une volonté hors du commun.

Le moment phare de ce festival sera sans doute la clôture avec les musiciens paraguayens et chiliens, les chanteuses yakoutes et les danseuses coréennes pour une interprétation du Condor Pasa en anglais et une preuve que la musique et la danse sont capables de réunir les peuples…

Morula Dancers (enfants), Afrique du Sud
Valparaiso Folklore, Vina del Mar, Chili
Ensemble Municipal de Wenzhou, Chine
Lee Kyung Hwa Company, Séoul, Corée du Sud
Dzintaris (enfants), Riga, Lettonie
Sagamartha Cultural Group, Katmandu, Népal
Jorge Luis Roig y Domingo Perez, Luque, Paraguay
Uralski Khorovod, Perm, Russie
Ensemble Pentla, Borsice, Rép. Tchéque
Chœur d’Etat Tuimaada, Yakoustk, Yakoutie

Edition 2002

La Bretagne chante et danse : le festival consacra toute sa journée du 15 août à la Bretagne. Succès garanti ! Que ce fût difficile à maîtriser, pour avoir voulu présenter trop de groupes très différents en une seule soirée : Obrée Ali et Yann Fanch Kemener chanteurs, bagad d’Elven et les groupes d’Auray très traditionnel et Bleuniadur, plus créatif. Que la Bretagne est riche et vivante de traditions fortes, un modèle !

2002 est aussi une année où l’entente entre les groupes fut remarquable ! Une ambiance extraordinaire ! C’est aussi l’année de l’acquisition des nouveaux gradins : 2000 places assises, avec des sièges-coquille plus confortables et un arrondi qui facilite l’entrée des spectateurs.

Chœurs des femmes de Potosi et Luzmila Carpio, Bolivie
Compagnie Aklysso, Grand Bassam, Côte d’Ivoire
Ensemble Managuan, Camaguey, Cuba
Ballet Andino Humanizarte, Quito, Equateur
Ensemble Lashari (enfants), Tbilisi, Géorgie
Ensemble Dicofur, Sinaloense, Mexique
Doina Bucurestului, Bucarest, Roumanie
La Chanson Russe, Baryche, Russie
Sadiki Sticks on Steel, Port of Spain, Trinidad et Tobago
Troupe de la Cité Impériale de Hué, Viernam
Obrée Ali, Yann Fanch Kemener, Bretagne
Bagad d’Elven, Bretagne
Festerion ar Brug, Pluneret, Bretagne
Ensemble Bleuniadur, Saint-Pol-de-Léon, Bretagne
Festiloir, Montoire
Lous Toustem Amics, Gaujacq

Edition 2001

C’est la venue exceptionnelle de la véritable troupe des Chœurs et Danses de l’Armée Rouge. On ne présente plus cette formation d’exception qui a servi de modèle à bien des ensembles professionnels du monde entier. Ils étaient 84 femmes et hommes, qui, ce soir-là, n’ont eu que 20 minutes pour tester scène et sonorisation. Chapeau les artistes !

C’est aussi l’année du Kazakhstan : une révélation ! Un orchestre de 20 musiciens et 9 danseuses pour présenter un folklore superbe et d’une légèreté impressionnante.

Ensemble Culturel Afghanistan Libre
Ensemble Bert, Yerevan, Arménie
Grands Ballets du Bénin
Ensemble Bihari Janos, Budapest, Hongrie
Ballet Janavak, Ahmedabad, Inde
Ensemble Akku, Karaganda, Kazakhstan
Ensemble Culturel Akjarma, Manguistaou, Kazakhstan
Ensemble du Village Culkturel du Sarawak, Malaisie
Sumaq Inti, Lima, Pérou
Chœurs et Danses de l’Armée Rouge, Russie
Ensemble Diogen, Belgrade, Serbie
Festiloir, Montoire, France

Edition 2000

Hommage à la Voix : Une place logique au premier véritable instrument de musique, avec les Voix bulgares de Trakia, le chant diphonique de Touva, l’Equatorien Enrique Males, le Breton Yann Fanch Kemener, les polyphonies corses de Chjami Aghjalesi, et surtout la voix surprenante, déroutante de Luzmila Carpio (Bolivie) émouvante jusqu’aux larmes.

Mais aussi hommage aux minorités : Avec des ensembles aborigènes d’Australie, des tsiganes de Hongrie, la république de Bachkirie et deux troupes de minorités chinoises. La Chine devient une spécialité montoirienne !

Amandla Cultural Group, Afrique du Sud
Trio Bugarrigarra, Australie
Ensemble Berkhamout, Ichimbay, Bachkirie
Luzmila Carpio, Bolivie
Ensemble Trakia, Plovdiv, Bulgarie
Troupe d’Art de Shuang Bo (Yis), Yunnan, Chine
Troupe d’Art du district de Cang Yuan (Was), Yunnan, Chine
Enrique Males, Equateur
Romano Suno, Budapest, Hongrie
Filipiniana Dance Troup, Manille, Philippines
Ensemble Ienessei, Kyzyl, Touva
Ballet Populaire Veselka, Komsomolsk-sur-Dniepr, Ukraine
Yann Fanch Kemener, France
Chjami Aghjalesi, Corse, France

Edition 1999

L'évènement Opéra de Pékin : Une troupe mythique, qui s’est ouverte aux festivals pour la première (et seule) fois. Un art du maquillage déroutant – spectacle à lui seul -, un talent de mime extraordinaire, 35 artistes professionnels jusqu’au bout des ongles. Face à eux, le public fut conquis face à un spectacle au départ bien différent des rendez-vous habituels du Festival… et la présence de M. l’Ambassadeur de Chine !

Mais comment oublier les jeunes du ballet Tulpan de Kalmoukie, un folklore méconnu mais merveilleusement beau. Ces enfants géorgiens de Tbilissi resteront à jamais dans le cœur des festivaliers qui se sont levés face à un spectacle ahurissant de risques, de perfection, grandiose... malheureusement aussi par l'accident tragique survenu à Teimuraz.

Ce fut aussi l'occasion de vibrer à nouveau sous la magique musique bolivienne, sous les couleurs des costumes chatoyants et séduisants. Et d'apprécier la tonicité des jeunes danseurs finlandais du Cercle polaire.

Joven Aymara, La Paz, Bolivie
Opéra de Pekin, Chine
Ensemble Siepakat, Rovaniemi, Finlande
Ensemble Lashari (enfants), Tbilisi, Géorgie
Ballet National Tulpan, Kalmoukie
Ensemble Mirce Acev, Skopljé, Macédoine
Ballet El Funoun, Ramallah, Palestine
Ensemble Guarionex, San Juan, Porto Rico
Ensemble musical Balada, Iasi, Roumanie
Les Saintes, France

Edition 1998

Si les festivaliers ont soutenu avec ferveur les 12 danseurs-musiciens exceptionnels du Sri-Lanka, s'ils se sont régalés des rythmes ensoleillés des Iles Marquises, s'ils ont apprécié le professionnalisme indiscutable des artistes chinois de Ningbo et bélarusse de Minsk, deux ensembles les ont surpris. D'abord, les jeunes étudiants turcs d'Izmir, joyeux, talentueux, frais, élégants. Et cet ensemble venu de Bretagne : Bleuniadur, c’est 70 danseurs et musiciens talentueux, impressionnants, conquérants. Une image modèle du folklore français.

Mamull Mapu, Santa Clara, Argentine
Ensemble Khoroshki, Minsk, belarus
Ensemble Municipal de Ningbo, Chine
Banda de Gaïtas Occidente, Espagne
Sbandeiratori del Rioni, Cori, Iralie
Ensemble Algap, Nairobi, Kenya
Ensemble Motu Haka de Ua Pou, Marquises
Sama Ballet, Colombo, Sri Lanka
Ensemble musical Valassky Voyvoda, Ostrava, Rép. Tchéque
Ensemble de l’Université d’Egée, Izmir, Turquie
Ensemble Bleuniadur, Saint-Pol-de-Léon, France

Edition 1997

1997 est le retour de grands groupes pour un 25e Festival exceptionnel, c'est notamment le retour du Ballet National du Daghestan, un retour peu "banal" car cela veut dire 6.000 kilomètres de Makatchkala à Montoire, 7 jours de route, 6 nuits à "dormir" dans le car (et autant pour le retour) ; un voyage qui a lui seul, mérite le respect, l'admiration, l'amitié.

C'est aussi le retour de Sumatra avec une sélection des trois meilleurs groupes de la province ainsi qu'une délégation des îles Mentawaï (populations forestières) pour montrer un panorama le plus large possible de la culture sumatraise, sans parler des quatre cuisiniers délégués spécialement pour les dîners typiques du Festival... 1997 est aussi le retour d'un quatuor bien connu des festivaliers : Las Voces del Tiempo (Paraguay) accompagné d'un grand harpiste de ce pays : Jorge Luis Roig, pas inconnu à Montoire puisque jeune harpiste de 14 ans, il était venu avec le groupe en 1987.

1997, c’est aussi l’ouverture de Musikenfête.

Los Awatinas, La Paz, Bolivie
Ensemble Saobracajac, Sarajevo, Bosnie
Ensemble Lotos, Ulan Udé, Bouriatie
Ballet National Antik, Makhatchkala, Daghestan
Kemen Dantza Taldea, Irun, Espagne
Ensemble National de Chants et Danses, Ethiopie
Ensemble Culturel de Sumatra Ouest, Indonésie
Grupo Ciudad Guadalajara, Mexique
Ensemble Nistrenii, Soroca, Moldavie
Las Voces del Tiempo, Asuncion, Paraguay
Los Tijeras de Huancavelica, Pérou
Ensemble Ergyron, Anadyr, Tchoukotchka

Edition 1996

1996, autre technique originale, celle des steel band. Seul instrument nouveau du 20e siècle, le pan a été créé par les noirs de Trinidad, dont l'occupant anglais avait interdit l'usage de leurs instruments traditionnels. Se retrouvant la nuit, sur les plages de cette île, les jeunes Trinidéens tapèrent sur des fûts de 250 litres, récupérés dans les raffineries voisines. A force de patience, de curiosité, d'ingéniosité, ils travaillèrent le fond de ces fûts pour y créer jusqu'à 24 notes et sortir des sons qui n'ont pas grand chose à voir avec ceux des percussions. Les claviers et les cordes sont toutes proches, et les musiciens talentueux de l'Hydro Skiffle Bunch Steel Orchestra s'en donnent à cœur joie !

C’est aussi l’année de « Colombia Viva », sur une idée d’Elias Acuna, danseur de l’Ecole de Danse de Barranquilla, élève du merveilleux Carlos Franco, maintenant fixé en France. Ce spectacle original présente trois aspects du folklore colombien : les Indiens Arhuacos, vivant à l’extrême nord de la Cordillère, el Rey Vallenato, concours original de jeunes musiciens, et la Troupe de l’Université du nord de Barranquilla, balayant les traditions de la côte atlantique et des llanos.

Ensemble Arbana, Tirana, Albanie
Ensemble de la Jeunesse Khmer, Pnomh Penh, Cambodge
El Rey Vallenato (enfants), Colombie
Groupe Culturel de Cesar, Indiens Arhuacos, Colombie
Université Norte, Barranquilla, Colombie
Ensemble de Nuku Hiva, Marquises
Ensemble d’enfants, Lublin, Pologne
Warszawianka, Varsovie, Pologne
Les Cosaques de Lipetsk, Russie
Hydro Skiffle Bunch Steel Band, Trinidad et Tobago

Edition 1995

1995 nous transportait dans la belle musique des Andes. Les musiciens de Cajamarca (la cité péruvienne où fut exécuté le dernier Inca par les conquérants espagnols), interprètent une version pure et superbe du classique « El condor pasa », un authentique traditionnel andin.

C'est aussi l'occasion de découvrir le chant guttural, une technique unique, propre aux peuples mongols et tibétains. Les artistes de l'Ensemble Saïany, de la république autonome de Touva (Russie) font une démonstration éclatante de cette technique très surprenante. Le chapiteau de Montoire s’est levé pour applaudir cet ensemble d’une qualité exemplaire. Lors de la venue de ces chanteurs aux USA, les Américains n'ont pas raté l'occasion de leur faire passer moult examens médicaux et analyses pour essayer de comprendre. En vain...

Grupo Acaua da Serra, Campina Grande, Brésil
Os Bakairi, Mato Grosso, Brésil
Ensemble Razvitzié, Sevlievo, Bulgarie
Ensemble Culturel Shan Nan, Tibet, Chine
Ballet Balassi, Bekescsaba, Hongrie
Ensemble Nyisztor Gyorgy, Mekheret, Hongrie
Kurosawa Koto Ensemble, Morloka, Japon
Ballet Caxamarca, Cajamarca, Pérou
Ballet Bezanka, Bratislava, Slovaquie
Ensemble Sayani, Kyzyl, Touva
Bouheyrins et Bouheyrines, Labouheyre, France

Edition 1994

Le chœur et ballet Veryovka d’Ukraine est un ensemble somptueux de 94 chanteurs, danseurs et musiciens qui a beaucoup impressionné à la fois par leur talent et leur générosité. Qui a oublié le fabuleux concert à l’église de la Madeleine, à Vendôme ? Ou aussi un certain après-midi à la demeure d’un hôte généreux, à Villavard ?

Ce fut aussi l’année du peuple inconnu du Daghestan, dont la performance a vite fait se précipiter les festivaliers vers les atlas et dictionnaires. Et aussi, le retour des jeunes argentins de l'Ecole de danse de Jujuy, impressionnants de talent et de gentillesse.

Ensemble Manyanani, Le Cap, Afrique du Sud
Ecole de Danse, San Salvador de Jujuy, Argentine
Una Ramos, Argentine
Ensemble Chongming, Shanghai, Chine
Ensemble Tena, Djakovo, Croatie
Youn Jin Park Company, Hyosung, Corée du Sud
Ensemble Antik, Makhatchkala, Daghestan
Ensemble Peamei, Arad, Israël
Ukrainski Souvenirs (enfants), Kiev, Ukraine
Chœur et Ballet Veryovka, Kiev, Ukraine

Edition 1993

Après Oaxaca et la merveilleuse Compagnie Nationale de Danse, le Mexique éclatait de rythmes et de couleurs à travers le Grupo Xochipili, de Mexico. Ici, on écoute le final de la très sportive et spectaculaire danse des machettes, qui symbolise la fête des récoltes, avec la fierté bien connue de ce peuple multiple, à la culture immensément riche, léguée par des civilisations qui ont marqué l'histoire du monde.

1993 est la naissance de « Tierra Mestiza », tout un symbole : Mexicain, ce thème est interprété en commun par les Mariachis de Xochipili (Mexico) et les brillants violons de l'orchestre de l'ensemble morave d'Ostrava (République Tchèque). Les festivaliers ont encore en mémoire ces ultimes minutes de l'édition 93, belle image de fraternité et d'amitié, l'âme même du Festival de Montoire.

Ensemble Virgen del Mar, Alméria, Espagne
Gulabi Sapera, Inde
Gruppo Valle dei templi, Agrigente, Sicile, Italie
Ensemble Boukdir, Casablanca, Maroc
Grupo Xochipili, Mexico, Mexique
Ensemble Tchaldoni, Novosibirsk, Russie
Ensemble L. Sevcik, Ostrava, Tchécoslovaquie
Ensemble Phong Lan, Hanoï, Vietnam

Edition 1992

Montoire fêtait ses 20 ans de découvertes, d'exubérance, de joies immenses, de bonheurs partagés. Le nationalisme éclatait à l'Est, et les Moldaves arrivaient, porteurs de leur culture, la russification semblant oubliée (mais pas l'école de danse russe, unique au monde). Danseurs impétueux et inusables, ils n'en finissaient plus de leurs rythmes soutenus avec une perfection à faire pâlir les plus grandes troupes professionnelles : pas une tête ne dépassait, pas un pied n'était en retrait, aucun sourire ne faisait défaut.

En 1992, ce fut aussi cet évènement exceptionnel, « l'Hommage à l'Indien ». Paraguayens, Péruviens, Equatoriens de l'Amazonie, de l'altiplano indien à la culture noire, ils s'appliquèrent à nous transporter hors du temps, en espagnol, en quechua, en guarani ou en shuar, toujours avec la force des peuples que la conquête n'a pas réussie à asservir. Une formidable leçon de dignité et d'identité.

Ensemble de la Jeunesse, Latsia, Chypre
Banda Mocha, Valle del Chota, Equateur
Antisuyu Churicuna, Poyo, Equateur
Grupo Pakunga, Ibarra, Equateur
Anika, université de Shah Alam, Malaisie
Sarawak Cultural Extravaganza, Kuching, Sarawak, Malaisie
Ballet Nistrenii, Soroca, Moldavie
Las Voces del Tiempo, Asuncion, Paraguay
Amaru y Condenado, tijeras du Pérou
Filipiniana Dance Troupo, Manille, Philippines
Chœurs et Danses Volgari, Oulianovsk, Russie
Ensemble Inex Napredak, Nova Varos, Yougoslavie
Bouheyrins et Bouheyrines, Labouheyre, France

Edition 1991

1991 fut indiscutablement l'un des festivals les plus chaleureux, les plus exemplaires. Arrivaient de Hongrie, 7 musiciens chanteurs tziganes. Quelle timidité, quelle discrétion ! Ils ne se sentirent à l'aise que les derniers jours ! Ils n'ont sans doute pas oublié le public de Mondoubleau leur faisant barrage à la sortie de l'église pour qu'ils continuent à chanter et à jouer, sublime récompense pour les dignes représentants d'un peuple souvent discrédité et mal aimé. « Fanny », c'est toute la créativité, l'identité d'une population qui a vraiment droit de cité en Hongrie.

Cette année 91, un grand Monsieur était à Montoire : Carlos Franco et son école de danse de Barranquilla (Colombie). Sumatrais et Colombiens faisaient si bonne compagnie qu'ils débarquaient au beau milieu d'un spectacle, ayant échangé costumes, chants et pas de danse... Inénarrable, mais ô combien merveilleux et exemplaire ! Aussi avons-nous ressenti comme une ignoble injustice la mort de Carlos, quelques 18 mois plus tard, à l'âge de 40 ans.

1991, c'est aussi l'acquisition d'un nouveau palais de toile, afin de satisfaire les exigences des festivaliers : 2.500 places avec visibilité totale, sans aucun poteau.

Ensemble Artistique de Hong Kong, Chine
Ecole de Danse Carlos Franco, Barranquilla, Colombie
Ensemble Aragvelebi, Tbilisi, Géorgie
Ensemble Ternipé (tziganes), Budapest, Hongrie
Sangar Tari Syofyani, Bukkittinggi, Sumatra, Indonésie
Sbandeiratori de Cori, Italie
Ensemble Tche Kreyol, Martinique
Ensemble de Rszeszow, Pologne
Ensemble de Turquie

Edition 1990

Montoire 90 est l’année d’une foule de "premières" européennes ou mondiales : le Ballet National du Centrafrique, des Indiens Quechuas et Aymaras des hauts plateaux boliviens, ces fameux Tambours Sacrés de Kandy du Sri Lanka... sans oublier la Lituanie.

C'est aussi le retour des inoubliables "cloggers" de Terry Tucker (USA), la nouvelle présence des Equatoriens d'Ibarra (Enrique Males et les musiciens de Pakunga) et la venue de l'un des meilleurs groupes français, le Cordon Camargais.

Aymaras y Quechuas en Alta Cultura, La Paz, Bolivie
Ensemble Strandja, Burgas, Bulgarie
Ballet National de Centrafrique
Ensemble Pakunga, Ibarra, Equateur
Ensemble Hakel Joubail, Liban
Ensemble Vydraga, Vilnius, Lituanie
Ensemble Timisul, Timishoara, Roumanie
Ensemble Kouzbass, Kemerovo, Russie
Tambours Sacrés de Kandy, Sri Lanka
Cloggers West, Orem, USA
Le Cordon Camarguais, Nîmes, France

Edition 1989

La Compagnie Nationale de Danse du Mexique : Quelle rencontre époustouflante ! Des musiciens qui changent de tenues et d’instruments au cours d’un spectacle sans coupure, une quantité invraisemblable de costumes, des tableaux racontant toute l’histoire du Mexique depuis les Toltèques et les Aztèques, un final éblouissant et inoubliable…

L'Université de Szeged de Hongrie : C’est la fougue et la virtuosité de 40 danseurs pour une rencontre très haute en couleurs ! Beauté, grâce, perfection des danseuses thaï et génie des musiciens stupéfiants... l'université de Bangkok fut une superbe ambassadrice pour ce pays ! C’est aussi la première européenne de l'ensemble du Tibet, la découverte des musiques et des danses du Turkménistan, et des enfants péruviens de Pilcomayo. Le superbe ensemble catalan de Barcelone et sa cobla de Tarrassa (55 danseurs et musiciens) présenta un spectacle digne des plus grands ballets internationaux.

Ensemble Bonogo, Ouagadougou, Burkina Faso
Esbart San Marti et Cobla de Tarrassa, Barcelone, Espagne
Ensemble de l’Université de Szeged, Hongrie
Compagnie National de Danse du Mexique
Agrupacion Folclorico (enfants), Pilcomayo, Pérou
Ballet Guateque, San Juan, Porto Rico
Universite Srinakarinwirot, Bangkok, Thailande
Tibetan Institute of Performing Art, Daremsala, Inde
Ensemble Dessé, Turkménistan, URSS
Les Pinaudrés, Epinal, France

Edition 1988

Guatemala et Sabah en premières européennes : Les indiens Quiche du Guatemala ne s'étaient jamais expatriés. Ils sont dont arrivés avec une authenticité naturelle et respectable, emmenés par un jeune Cofradé (chef religieux). Un évènement culturel de première importance en même temps qu'une rencontre émouvante et très haute en couleurs. Partie malaise de l'île de Bornéo, le Sabah avait formé un ensemble d'Etat spécialement pour Montoire : Colorées, terriblement spectaculaires, les danses des Dayaks et Punans furent la révélation de ce 16e festival.

L'un des plus grands moments de ce festival sera l'ensemble officiel de la République d'Arménie composé de 45 artistes. Des nouveautés avec Antigua et Trinidad qui apportèrent la fête des Antilles avec cette merveilleuse musique des "Steel Band".

Sheffield Morris Men, Sheffield, Angleterre
Ambalaika Folk Dancers , Steel band Supar Stars, Antigua et Trinidad
Ensemble Kruk, Yerevan, Arménie
Kang Sun Young Company, Séoul, Corée du Sud
Ensemble des Arts Folkloriques, Assouan, Egypte
Compagnie National de Danse, Quito, Equateur
Grupo Santo Tomas, Chichicastenango, Guatemala
Maura Shanahan Dancers, Abbeyleix, Irlande
Kumpulan Budaia Sabah, Kota Kinabalu, Sabah, Malaisie
Ensemble Strazcan, Strazske, Thcécoslovaquie
Lei Bouscarlo, Allauch, France

Edition 1987

Quinze ans déjà ! L'occasion de savourer, entre autres, le très bel ensemble Jerusalem d'Israël : une jeunesse ivre de vie, exaltante et belle, un percussionniste yéménite chaleureux, et Dan Byron, accordéoniste de talent et directeur heureux !

C’est cette année là que le record de la plus grande troupe fut atteint : la troupe de Nova Varos comptait 94 personnes. C’est aussi l’année de la plus grosse frayeur : Les Compagnons d'Akati (Côte d'Ivoire), jonglaient avec des fillettes et des couteaux...

Mais c'est surtout la première apparition de la Russie (pardon, de l'URSS, encore), avec cet exceptionnel chœur féminin de Baryche (800 km à l'est de Moscou). Valentina, Nadejda, Svetlana, Natacha, des voix vraies, des Chanteuses avec un C capital, à l'aise dans tous les répertoires. Dégustez ce merveilleux chant populaire Sous la petite pierre. Cette première russe nous permit de rencontrer Elvira Kunina, à la tête de la délégation, directrice de la Maison des Arts Populaires Russes, à Moscou, qui allait devenir notre relais privilégié pour cet immense pays.

Compagnons d’Akati, Conakry, Côte d’Ivoire
Université Las Villas, Villa Clara, Cuba
LOK Ahmedabad, Inde
Gong Sukamrih, Payangan, Bali, Indonésie
Grand Ensemble de Jerusalem, Israël
Paraguay Ne’e, Asuncion, Paraguay
Krakowiacy, Cracovie, Pologne
Valle de Santarem (enfants), Santarem, Portugal
Chœurs de femmes de Baryche, URSS
Inex Napredak, Nova Varos, Yougoslavie
Kolasin, Montenegro, Yougoslavie
Cercle et Bagad Alré, Auray, France

Edition 1986

Montoire accueillait une première mondiale : l'Ensemble National de Chants et Danses d'Ethiopie. Une vraie gageure : faire sortir des artistes éthiopiens sous la dictature de Mengitsu ! Mais le Festival est avant tout le miroir des peuples et de leurs traditions. Et tout a failli échouer à 48 heures de leur départ. Merci encore à M. Taillefer, attaché culturel de l’Ambassade de France, pour son appui continu et sa persévérance. Nous n'oublierons jamais les larmes immenses qui collaient leurs visages aux vitres du bus, le jour de leur départ.

Ensemble de Kazanlak, Bulgarie
Ensemble Adongo, N’goro, Cameroun
Ensemble National d’Ethiopie
Estia Pieridon Mousson, Katerini, Grèce
Sumaq Inti, Lima, Pérou
Filipiniana Dance Troup, Manille, Philippines
Sirigraxiu, Maracalagonis, Sardaigne
Ensemble Ifak, Izmir, Turquie
El Ditirambo, Caracas, Venezuela
Foment de la Sardanya, Perpignan, France

Edition 1985

3 pays nouveaux : Malte, Java, Sri Lanka. Un retour prestigieux : le Ballet National de Bolivie.

1985 étant l'année de la musique sur le plan européen et l'année de la jeunesse sous l'égide de l'UNESCO, le Festival de Montoire s'y est associé en invitant principalement de jeunes artistes.

Ballet National de Bolivie
Ensemble Niamacala, Congo
Scuola Municipale de Jota, Jaca, Espagne
Szazszorszep, Martonvasar, Hongrie
Sasana Suka, Yogyakarta, Java, Indonésie
Ensemble Paolo Curmi, Malte
Ensemble Ijinlé, Lagos, Nigeria
Saro Thaya (enfants), Moratuwa, Sri Lanka
Cloggers West, Orem, USA
Ensemble Alat, Trebinje, Yougoslavie
Rondeau Bordelais, France

Edition 1984

L'Amérique andine n'a jamais laissé indifférents les festivaliers. La chaleur des voix, de la musique, les couleurs, le contact aisé y ont largement contribué. Aussi le public a-t-il à nouveau "fondu" d'émotions devant ces indiens venus du nord des Andes équatoriennes. Le costume de scène était le même que celui de la rue, l'authenticité avait une force peu commune, les voix acides, pointues, étonnantes des jeunes indiennes étaient comme un écho à celle superbe, chaude, impressionnante d'Enrique Males, ambassadeur de la culture indienne. Un charme indéniable qui a pu nous faire oublier, le temps d'un festival, les musiques du Grupo Aymara.

1984, c'est aussi l'année de nouveautés, de nouvelles idées-force telles que l'extension du festival par la mise sur pied de concerts hors Montoire ; l'invitation d'un groupe d'enfants qui essaiera de se renouveler chaque année (cette fois, il s'agit de filles et garçons de 5 à 15 ans venant de Pologne) ; la présence d'au moins une troupe dont le pays n'a jamais encore été représenté dans les festivals européens : cette année, Sumatra.

S.T.V. de Schlitz, Allemagne
Ensemble de Cordoba, Argentine
Université Technologique de Santa Marta, Colombie
Ensemble Pakunga, Ibarra, Equateur
Sangar Tari Syofyani, Bukkittinggi, Sumatra, Indonésie
Male Lachy (enfants), Nowy Sacz, Pologne
Ensemble de l’île Bourbon, Réunion
Doïna Trotusului, Gheorgiu Dej, Roumanie
Compagnie Marc Leclerc, Angers, France

Edition 1983

Le festival de Montoire a gagné sa place parmi les plus grands. Le C.I.O.F.F.(Conseil International des Organisateurs de Festivals Folkloriques) a d'ailleurs décidé de l'accueillir cette année en son sein. Par sa fréquentation, sa capacité à organiser des tournées nationales, son dynamisme et sa passion, Montoire est devenu un modèle pour beaucoup d’autres festivals de danses et musiques traditionnelles du monde en France.

Danseurs de la Vallée Saint-Jean, Edmonton, Canada
Grupo Reine, Leon, Espagne
Ensemble Huaxacac, Oaxaca, Mexique
Lalupate Cultural Group, Katmandu, Nepal
Rancho Folclorico Azambuja, Portugal
Ballet Bougarabou, Ziguinchor, Sénégal
Ensemble Lipta, Liptal, Tchécoslovaquie
Ensemble Baïda et Desna, Ukraine
Ballet Orai Bat, Bayonne, France

Edition 1982

L'attention des festivaliers est à nouveau tournée vers la Bolivie. Le Ballet National, groupe très timide en 1980, est bien plus à l'aise deux ans plus tard. Il se lance dans de longues tournées européennes. Les six musiciens indiens laisseront à Montoire un souvenir impérissable : jamais musiciens n'auront séduit et impressionné à ce point. Le thème interprété, Sariri, a été composé par le Grupo Aymara en hommage à Montoire, lieu de croisée des chemins, des hommes du monde entier, Sariri signifiant en aymara "petit chemin". Ils s'appellent José, Clark, Luciano, Nataniel, Isaac, Hilario, et avaient adopté Montoire en tant que seconde patrie, avant de se laisser séduire par les Etats-Unis pour certains, retrouver la Bolivie pour d'autres.

1982, c'est aussi le retour de l'Ensemble Inex de Nova Varos (Yougoslavie). Dragan Pasic, l'un des solistes de l’ensemble yougoslave de 1973, a toujours gardé une profonde tendresse pour ses amis montoiriens. En 1978, en quatre jours, sur un S.O.S. du Comité des Fêtes, il trouve un autocar, réunit ses danseurs et arrive en catastrophe. Il revient donc en 1982 pour fêter le dixième festival de Montoire. A la richesse immense du folklore yougoslave, ajoutez la solidité de gaillards infatigables, le caractère et la fierté des montagnards et le cœur "gros comme ça" qu'auront les filles et garçons de cet ensemble devant un public qui les a toujours portés. Vous aurez alors une idée de la formidable fête qui régnait à ce 10e Festival.

Ballets arméniens de Paris
Ballet National et Grupo Aymara, Bolivie
Ensemble de la Maison Centrale des Etudiants de Sofia, Bulgarie
Ensemble Majuelos, Santa Cruz de Ténérife, Canaries
Karumanta, exilés du Chili – Bolivie – Pérou
Ensemble Kalarrytes, Ioannina, Grèce
Les enfants de Bekescaba, Hongrie
Sbandeiratori de Cori, Italie
Ensemble de Pernas, Malaisie
Ensemble de la Polytechnique, Varsovie, Pologne
Troupe du Théâtre National du Togo
Inex Napredak, Nova Varos, Yougoslavie
Les Pinaudrés, Epinal, France

Edition 1981

Chant ou prière, danse ou invocation ? L'ensemble hawaïen nous a transportés bien loin de nos soucis quotidiens et de notre mode de vie habituel. Que la beauté a trouvé son véritable sens avec cette rencontre !

L’ensemble Beer Sheva d’Israël, c'est l'explosion de toute une joie de vivre, de toute une jeunesse, mais aussi de grands moments de réflexions.

Les Roumains de Cluj, excellents danseurs, alignent un orchestre qui force l'admiration : ce sera indiscutablement le meilleur témoignage de la très belle musique de ce pays en 15 ans de festival.

Mais comment ne pas citer les talentueux danseurs catalans de Barcelone, malheureusement sans musiciens ; les impétueux Nigerians emmenés par un homme caoutchouc inénarrable et un chef impressionnant Tundé ; et aussi les silencieux ambassadeurs de Thaïlande, perfectionnistes à souhait, faisant découvrir une musique sans précédent pour nos oreilles.

Esbart San Marti, Barcelone, Espagne
Université Sibelius, Finlande
Université d’Honolulu, Hawaii
Ensemble de Beer Sheva, Israël
Ensemble Ijinlé, Lagos, Nigéria
Ensemble de Cluj Napoca, Roumanie
Université Srinakarinwirot, Bangkok, Thailande
Groupe de Bourg-en-Bresse, France

Edition 1980

Nouveau pas franchi : le Festival investit. Il finance le transport de deux ensembles en provenance de pays démunis : Inde et Bolivie. Les débordants et excellents Siciliens, les joyeux Tchèques et leur carnaval, les remarquables échassiers de Morcenx, la série d'étranges masques zambiens ont bien du mal à se faire voir et entendre, Indiens et Boliviens captivant tous les regards, toutes les oreilles. Il est vrai qu'il y a de quoi. Rappelez-vous ces danses du sabre des Indiennes, ce prodigieux exercice d'équilibre du gigantesque danseur d'Udaïpur ; les cuecas, les huaynos endiablés, la danse du Tinku du Ballet National bolivien dont c'était la première sortie hors du continent américain. Rappelez-vous ces 6 Indiens aymaras timides et leur musique inoubliable, tout de noir vêtus lorsqu'ils entraient en scène avec les immenses Zamponas, aussi hautes qu'eux.

Qu'elle était loin la pseudo musique "latino-américaine" distillée en Europe ! Pourtant un autre ensemble réussit à éclater, à surprendre : il vient d'Épinal et impose un talent remarquable et un tempérament d'exception.

Ballet National et Grupo Aymara, Bolivie
Hvidovre Folkdansere, Danemark
Lok Barthya Kala Mandal, Udaipur, Inde
Ensemble Val d’Akragas, Sicile, Italie
Ensemble Manes, Prostejov, Tchécoslovaquie
Maycroft Square Tappers, Muskegon, USA
Ensemble National de Zambie
Les Pinaudrés, Epinal
Lous Cigalouns, Morcenx

Edition 1979

L'Asie est à nouveau présente. Ils sont toujours étudiants, mais viennent des Philippines. Le même raffinement dans le geste, la même présence du sourire et d'une bonne humeur qui semble inattaquable, mais une variété de traditions qui surprend un peu moins quand on sait que ces îles ont subi la présence musulmane et espagnole, et que la tradition aborigène est encore bien vivante dans certaines régions... Le gong primitif est très présent, mais aussi la guitare, la mandoline, les métallophones, et, divine surprise, les voix de soprano des jeunes filles. Luz interprète avec pureté et talent Sakabukiran, ce chant symbole de la haute culture populaire philippine.

Pipe Band Nicholson, Folkestone, Angleterre
Ensemble de Stara Zagora, Bulgarie
Achinech, Santa Cruz de Tenerife, Canaries
Filipiniana Dance Troupe, Manille, Philippines
Trachtengruppe, Dudingen, Suisse
Flying Dancers, Istanbul, Turquie
Phralipé (tziganes), Skoplje, Yougoslavie
Elan Pontétien, Le Pontet
Bugale Ar Mor (enfants), Concarneau

Edition 1978

1978 reste sans doute dans les mémoires de bien des festivaliers... les 87 étudiants de la Polytechnique de Varsovie, somptueuse troupe quasi professionnelle, n'y sont pas étrangers ! Mais c'est aussi la première du folklore malais en France. Le Festival n’avait que 6 ans, quand l’Ambassade de Malaisie en France nous proposait la troupe de l’Université de Kuala Lumpur, suite à un désengagement d’un organisateur anglais. A l’aéroport, il a fallu démonter les caisses en bois contenant instruments… et livres, qui ne rentraient pas dans les soutes du car. Mais la découverte des danses issues du Ramayana, la musique raffinée du gamelan (l'orchestre traditionnel malais) et la gentillesse extraordinaire des Malais ont vite fait oublier ce petit souci ! Un clin d’œil en passant, à Ariff Ahmad, le directeur culturel de cette Université, qui allait devenir non seulement un grand ami du Festival, mais aussi et surtout un relais sûr en Asie du sud-est.

Ensemble Apollon, de Karya, Grèce
Ensemble de la Faculté des Sciences, Budapest, Hongrie
Apollo Dancers, Dublin, Irlande
Ensemble Kesuma, Université de Kuala Lumpur, Malaisie
Bondeungdomslaget, Oslo, Norvège
Ensemble de la Polytechnique, Varsovie, Pologne
Inex Napredak, Nova Varos, Yougoslavie
Le Nouch, Les Sables d’Olonne
Soleilh d’Or, Toulouse

Edition 1977

Un pas de plus franchi cette année : dorénavant, tous les spectacles se dérouleront sous chapiteau. Jorge Radic, chanteur-musicien chilien exilé, créateur du chant du festival, rassemble une vingtaine d’autres exilés chiliens et argentins : Karumanta (celui qui vient de loin, en quechua) est né. Montoire vibre au rythme des premières danses des Andes.

Nos cousins du Québec, emmenés par Jacqueline Gingras, une mère de famille (3 de ses enfants sont dans le groupe), nous entraînent dans une folle farandole puisant ses racines dans les coutumes françaises essentiellement. Les Bethmalais de Saint-Girons et les Auvergnats de Gannat s'y joignent bien volontiers avec un égal talent.

Ensemble Edelhart, Zotteghem, Belgique
Les Tournesols, Lasalle, Canada
Karumanta, exilés du Chili – Bolivie – Pérou
Les Diabouas, Brazzaville, Congo
Canzons y Danzas, Saragosse, Espagne
Fit Fucc, Canzo, Italie
Chindia, Pitesti, Roumanie
Les Bethmalais, Saint-Girons
La Bourrée Gannatoise, Gannat

Edition 1976

A l'opposé de ces étudiants virevoltants et professionnels dans l'exécution des années précédentes, 1976 permet la découverte de l'authenticité, de la tradition solidement enracinée, des costumes vrais, des coutumes perpétuées sans y avoir apporté la moindre note de modernité : les Sardes de Nuoro font forte impression. Le chant reste, dans cette île, un élément primordial de l'identité ; c'est ici un "ancien" qui rappelle une mélodie classique du chant populaire de Sardaigne.

Volkstanzgruppe Vocklabruck, Autriche
Ensemble d’enfants Rosna Kitka, Sofia, Bulgarie
Ensemble Korosmenti, de Gyoma, Hongrie
Ensemble de Nuoro, Sardaigne, Italie
Ensemble Ostravica, Frydek Mistek, Tchécoslovaquie
Ensemble Goce Delcev, Skopljé, Yougoslavie
Les Amis du Vieux Poitou, Châtellerault
La Capeline, Menton

Edition 1975

Avec la venue d'un groupe multi-ethnique latino-américain, le festival faisait la connaissance de Jorge Radic, chanteur chilien exilé. Il en naissait, une année plus tard, le « chant du festival », adapté d'un air traditionnel chilien, « Chonchi ». Depuis cette année, il annonce le démarrage de tous les spectacles, et chaque festivalier y reconnaît un peu "son" hymne. C'est aussi à Jorge Radic que l'on doit les fameuses flammes, symbole emblématique des 5 continents, et image de la manifestation dès 1976.

Pipe band Pryde of Murray, Ecosse
Ensemble Waskar Amaru, Pérou
Dolina Dunajca, Nowy Sacz, Pologne
Rancho Folclorico, Figueira da Foz, Portugal
Ensemble Kulubu, Istanbul, Turquie
Corrébrots Vaudés, Corravillers
Respelido, Villefranche-de-Rouergue

Edition 1974

Jacqueline Giffard, talentueuse directrice des Oyampis, donne une magistrale leçon d'élégance et de fierté : la Guyane n'est plus un repaire de bagnards, mais la terre d'un peuple gai, heureux et qui le prouve par ses filles superbes et ses garçons agiles, dans une suite de danses dynamiques, liées à la vie de tous les jours : naissance, mariage, récolte, maladie, etc.

Krassimir, Mitko, Tania, Anna, danseurs et danseuses bulgares donnent une belle leçon de calme et de patiente : leur autocar tombe en panne (ils attendront les secours 15 heures sur une route du sud de la France), le chauffeur est aussi épuisé que son engin. Mais sur la scène, Ivan Todorov, l'un des grands maîtres de la danse en Bulgarie se surpasse ; les rachtenitza se succèdent à un rythme endiablé, la danse de la Vallée des Roses est un inoubliable poème scénique ; Le chasseur et le lapin et les poupées sont d'inénarrables moments de perfection dans le mime.

Ensemble de la Maison Centrale des Etudiants de Sofia, Bulgarie
Les Oyampis, Cayenne, Guyane
Ensemble Naorim, Jerusalem, Israël
Sbandeiratori da Firenze, Italie
Compagnons du Bareuzai, Dijon
Danseurs Catalans, Amélie-les-Bains
Echo d’Alsace, Tours
Les Magnauds, Pont-de-Beauvoisin

Edition 1973

Gageure réussie du lancement d'un premier festival qui se voulait seulement européen ! C’est l’occasion d’une rencontre forte et inoubliable avec l'ensemble de l'Université de Belgrade "Zikica Spanac" : grand spectacle, découverte de ce que la chorégraphie peut apporter à la danse traditionnelle, émerveillement à l'écoute de ces musiques marquées de l'empreinte orientale dans la suite de Vranjé qui termine le programme… Le rythme syncopé et les tambourins rappellent l'héritage ottoman, très présent dans le folklore yougoslave.

Les Echassiers Fossois, Belgique1973
Compagnie Rafael Aguilar, Espagne
Ensemble Prahova, de Ploiesti, Roumanie
Ensemble Zikica Spanac, Université de Belgrade, Yougoslavie
Bagad féminin Nominoé, Redon
Ballet Esperanza, Hasparren
La Calinière de Tinchebray
Tréteaux et Terroirs, de Nantes